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| |  | Qui sommes nous |   |
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Missionné par les Pouvoirs Publics, l'Observatoire de la qualité de l'air intérieur a pour enjeu de mieux connaître la pollution intérieure, ses origines et ses dangers, notamment grâce à des campagnes de mesures, et d'apporter des solutions adaptées à sa prévention et à son contrôle : sensibilisation des professionnels, information du grand public, évolution de la réglementation, etc.
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Le radon est un gaz radioactif naturel, inodore, incolore, issu de la désintégration de l'uranium et du radium présents dans la croûte terrestre, en particulier dans les roches granitiques et volcaniques. Le radon diffuse dans l'air et s'accumule dans certaines parties des bâtiments par effet de confinement.
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Le radon dans l'air intérieur provient essentiellement des émanations du sol sur lequel est construit le bâtiment. Le radon pénètre dans les bâtiments par les failles d'étanchéité (fissuration de la surface en contact avec le sol adjacent, sols en terre battue, matériaux poreux,...), les concentrations diminuent rapidement avec les étages. Les sous-sols et les rez-de-chaussée sont les plus affectés.Dans une moindre mesure, le radon peut provenir de l'air extérieur, de matériaux de construction très spécifiques et de l'eau à usage domestique (dégazage de l'eau provenant de nappes souterraines en terrain granitique).Les régions de France les plus concernées par le risque lié au radon sont celles situées sur les massifs anciens : le centre de la France, la Bretagne, les Vosges, les Alpes et la Corse.
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Le radon d'origine naturel est la deuxième cause d'irradiation après les expositions médicales. Le radon est reconnu par le CIRC comme cancérogène pulmonaire certain. Il semblerait que le radon provoque plusieurs milliers de cas annuels de cancer du poumon en France liés à l'exposition dans les bâtiments. L'effet d'une exposition simultanée au radon et à la fumée de cigarette est plus important que la somme des deux effets pris indépendamment.
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Arrêté du 22 juillet 2004 relatif aux modalités de gestion du risque lié au radon dans les lieux ouverts au public : les propriétaires d'établissements publics situés dans les départements prioritaires doivent procéder à des mesures d'activité volumique de radon dans les deux ans suivant l'Arrêté. Les lieux ouverts au public concernés par ces mesures sont les établissements d'enseignement y compris internats, établissements sanitaires et sociaux disposant d'une capacité d'hébergement, établissements thermaux, établissements pénitentiaires.Circulaire conjointe DGS n°99-46 et DGUHC/QC/10 n° 99-32 du 27 janvier 1999 relative à l'organisation de la gestion du risque lié au radon fixant les seuils d'actions :
| | | < 400 Bq/m3 : pas d'action corrective particulière
| | | | entre 400 et 1000 Bq/m3 : actions correctives simples
| | | | > 1000 Bq/m3 : actions correctives impératives et rapides voire fermeture de l'établissement recevant du public selon la fréquentation | | | Circulaire DGS n° 99/289 du 20 mai 1999 et n° 2001/303 du 2 juillet 2001 relatives à la gestion du risque lié au radon dans les établissements recevant du public portant le nombre de départements prioritaires à 31

Publication d’un ouvrage de référence sur le radon et appel à renforcer les valeurs limites
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) publie une monographie sur la pollution intérieure par le radon. Cet ouvrage, fruit d’un travail collaboratif international débuté en 2005, fait le point sur les risques sanitaires liés au radon et les moyens techniques de remédiation. Il aborde également les aspects de communication sur le risque radon et les apports des analyses coûts-bénéfices. Il est destiné en particulier aux pouvoirs publics pour la mise en place de plans nationaux « radon », ainsi qu’aux professionnels de la construction et du bâtiment.
A l’occasion de la parution de cet ouvrage, l’OMS appelle à abaisser les valeurs limites actuelles.
Ppour plus de détails, cliquer sur le lien ci-dessous WHO handbook on indoor radon, a public health perspective – September 2009
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| | | Assurer la meilleure étanchéité à l'air possible entre le bâtiment et son sous-sol. | | | | | | Diluer le radon présent dans le bâtiment en augmentant le renouvellement de l'air. | | | | | | Agir dans le soubassement du bâtiment (cave, vide sanitaire, dallage sur terre-plein) : aération naturelle ou mécanique, mise en dépression du sol sous le bâtiment. | | |
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|  | | Le radon dans les bâtiments Le CSTB consacre une partie de son site Internet au radon dans les bâtiments : mécanismes d’entrée, cadre réglementaire et techniques de réduction http://ddd.cstb.fr/radon |
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